Water-polo – Après Team Strasbourg – Noisy-le-Sec (10-2)

Oct 09, 2017 par team_user Categorie: Partenaires, Pro A, Water Polo 0 comments

Le piège a été évité

Victoire logique de Strasbourg (ici Sutic).  PHOTO DNA - Jean-François Badias
Victoire logique de Strasbourg (ici Sutic). PHOTO DNA – Jean-François Badias
 

« Au match retour, Noisy sera une autre équipe ». Ce constat, signé du Strasbourgeois Arnaud Jablonski, sonne comme une évidence. Car si les Alsaciens l’ont nettement emporté samedi soir, c’est qu’ils ont, entre autres, bénéficié d’un manque d’huile dans les rouages de l’équipe francilienne encore en manque d’automatismes.

« On était un peu dans le flou avant de les jouer, confirme Pierre-Frédéric Vanpeperstraete, l’international alsacien. Il y avait du traquenard dans l’air mais les quelques doutes ont été vite levés et la bonne carburation a été trouvée. »

« Comme si c’était un derby «

Si les commandes de la rencontre ont été aussi bien tenues par le Team, c’est que l’expérience acquise les saisons passées et les récents trois jours de Ligue des champions ont assuré un rodage efficace.

Avoir tenu tête au Circolo Canottieri de Naples et au Jadran Herceg Novi a donné des stocks de confiance au Team et c’est Noisy qui a payé l’addition samedi soir pour un résultat final logique mais à l’ampleur insoupçonnée.

« C’est une question de sérieux, reprend Vanpeperstraete. Face à Noisy, c’est un peu comme si on jouait contre nous-mêmes. Si on y mettait la concentration et la détermination nécessaires, ça passait. Mais si on jouait mal… On sortait d’une série d’entraînements durs, il y avait de la fatigue mais on n’a rien lâché. »

La même analyse s’entend du côté du coach strasbourgeois Igor Racunica. « On fait une belle entame de match en étant agressifs et rapides, se réjouit-il. Etre concentré chaque seconde était la clé de la rencontre. On n’a rien laissé passer en défense et c’est en étant performant dans ce secteur qu’on obtient de belles occasions en attaque. »

« On avait préparé ce match comme si c’était un derby car le piège était bel et bien là, ajoute-t-il. Le jeu qu’on veut produire, on le connaît. Mais l’entraînement est une chose et le match en est une autre… Et en plus, le premier match d’une saison, ce n’est jamais quelque chose de facile. »

Dans quinze jours, ce seront déjà les retrouvailles avec Marseille, le champion de France. « Ce sera une autre paire de manches », sourit Vanpeperstraete. « On a deux semaines pour se préparer et continuer à travailler, conclut Racunica. C’est clair que dans l’eau, ce sera une autre histoire… »

CS

Sorry, the comment form is closed at this time.