WATER-POLO – Pro A (play-offs, demi-finale retour) : Team Strasbourg – Nice (20h30)Et si c’était la bonne ?

Mai 20, 2017 par team_user Categorie: Non classé 0 comments

Battu en demi-finale ces deux dernières saisons, le Team Strasbourg doit effacer un retard d’un but contre Nice, ce soir à la Kibitzenau.

Le 18 mars, en saison régulière, Nikola Sutic et ses coéquipiers avaient battu Nice 8-6. Pareil score enverrait le Team en finale pour la première fois de son histoire.  PHOTO DNA – J.-F. BADIAS
Le 18 mars, en saison régulière, Nikola Sutic et ses coéquipiers avaient battu Nice 8-6. Pareil score enverrait le Team en finale pour la première fois de son histoire. PHOTO DNA – J.-F. BADIAS
 

Et si le Team grimpait d’une marche ? Éliminés par Marseille (8-7, 4-17) il y a deux ans, puis par Nice (10-11, 9-9) la saison dernière, les Strasbourgeois n’ont jamais franchi le cap des demi-finales du championnat de France de Pro A.

S’ils déplorent encore un but de retard à l’amorce du match retour, les hommes d’Igor Racunica assurent avoir retenu les leçons du passé.

Le Team a toutes les cartes en main

« L’an dernier, on s’était mis trop de pression avant de recevoir Nice, se remémore Pierre-Frédéric Vanpeperstraete. Cela nous avait un peu inhibés et on n’avait pas joué à notre vrai niveau. Cette élimination n’est pas digérée. C’est encore un souvenir très amer. Aujourd’hui, les choses sont différentes. Nous avons plus de vécu pour aborder les matches avec un tel enjeu. »

En demi-finale aller, sur la Côte d’Azur, le Team Strasbourg a péché durant les trois premiers quart-temps. C’est seulement en fin de rencontre qu’il a retrouvé son jeu pour ramener l’écart à des proportions nettement plus raisonnables (9-8) et préserver l’espoir.

Il lui reste désormais trente-deux minutes dans le bassin de la Kibitzenau pour inverser la tendance et griller la politesse aux Sudistes.

« Si on obtient autant de “un contre un” qu’à l’aller, je suis sûr que, cette fois, on les mettra au fond, prévient “PFV”. Leur gardien (Rémi Garsau) a sorti deux ou trois exploits qui nous ont fait mal. On a manqué un peu de lucidité dans la finition et de vigilance sur certaines actions défensives. On a toutes les cartes en main pour remonter ce score. »

« Aucun complexe à faire »

Si Michal Izdinsky a inscrit quatre des neuf buts azuréens à l’aller, il ne fera pas l’objet d’un plan défensif spécifique de la part des Alsaciens.

« L’équipe de Nice, ce n’est pas qu’un joueur, juge le natif de Marcq-en-Baroeul. Si on vise Izdinsky, ça va libérer Bruyère et Laversanne, qui sont de sacrés clients. Eux aussi peuvent marquer de loin. »

Vainqueur de la première phase du championnat, Strasbourg entend vaincre enfin en play-offs. « Nous voulons prouver à tout le monde que nous ne sommes pas juste une équipe de saison régulière, assène Pierre-Frédéric Vanpeperstraete. On ne s’est pas fait chier (sic) toute l’année pour échouer maintenant. On n’envisage pas une élimination. »

Si le Team l’emporte par deux buts d’écart ou plus, il verra la finale (une première dans son histoire). À l’inverse, une défaite ou un nul l’enverrait disputer la 3e place, tandis qu’un succès alsacien acquis avec une longueur d’avance offrirait à la “Kibitz” – sans prolongation – une séance de tirs au but.

« On a déjà battu Nice cette saison (8-6 le 18 mars, ndlr) et on a fini devant eux en championnat. Il n’y a aucun complexe à faire. » Pour Strasbourg, c’est l’heure de vérité.

TP

Sorry, the comment form is closed at this time.