WATER-POLO – Pro A : après Team Strasbourg – Tourcoing/Lille (17-7)Une œuvre collective

Avr 17, 2017 par team_user Categorie: Non classé, Partenaires, Pro A, Water Polo 0 comments

Huit des onze joueurs de champ du Team Strasbourg ont marqué à l’occasion de la large victoire obtenue aux dépens de Tourcoing/Lille.

7 e victoire d’affilée pour le Team Strasbourg qui termine la première phase du championnat en boulet de canon. PHOTO DNA - Jean-François Badias
7 e victoire d’affilée pour le Team Strasbourg qui termine la première phase du championnat en boulet de canon. PHOTO DNA – Jean-François Badias
 

Grâce à cette victoire (la 12e en 14 matches), le Team Strasbourg, qui en a profité pour reprendre la pole position du classement, a fait respecter la hiérarchie, samedi soir face à un mal-classé. Sans l’ombre d’un frisson.

« On a fait ce qu’il fallait faire, se félicite Igor Racunica, l’entraîneur strasbourgeois. L’équipe a entamé la partie de la meilleure manière qui soit en menant rapidement 5-0. Forcément, cela nous a mis dans de très bonnes dispositions pour gagner. Les joueurs ont fait le job. »

Ce qui donne encore davantage de saveur au récital, c’est qu’il est, avant tout, une réalisation collective. Au terme des deux quarts-temps initiaux, Strasbourg menait de quatre longueurs au tableau d’affichage (7-3).

Les sept buts inscrits jusqu’alors émanaient de sept buteurs différents. Une performance rare qui met en exergue la densité de l’effectif alsacien.

Car, à la différence d’une grande partie des formations de Pro A, le Team n’a pas qu’une équipe-type et dispose, en outre, d’un groupe homogène doté d’une réelle profondeur de banc.

Le symbole, c’est que, bien souvent, la formation bas-rhinoise crée un écart substantiel au cours du troisième quart-temps lorsque l’adversaire, en manque de rotations, laisse entrevoir des signes de lassitude.

« Sur le plan physique, on arrive à faire la différence quand il (notre adversaire) est usé, analyse l’entraîneur croate. Lorsque l’on met de la dureté dans nos matches, on est une équipe difficile à battre. »

Samedi soir, au total, huit des onze joueurs de champ ont marqué. Seuls Janssen, Solnon et Quentin Blary (qui jouait sous les yeux de son frère Romain) n’ont pas alimenté la feuille de match.

Choc à Marseille

Strasbourg aura bien besoin de sa force collective à Marseille samedi prochain. Si le voyage à Sète en clôture de la saison régulière (le 29 avril) devrait se dérouler sans encombre, la rencontre sur la Canebière s’annonce beaucoup plus indécise.

Car le club phocéen, aux 36 titres de champion de France, est encore en quête de points pour assurer sa place en play-offs.

« Même si tout le monde dit que leur équipe est moins forte qu’avant, Marseille reste Marseille, estime Igor Racunica. On sait qu’on sera très attendus. C’est là-bas que se jouera la première place de la saison régulière. On a déjà battu Montpellier, Aix et Nice cette saison. Alors, pourquoi ne pourrait-on pas aller gagner à Marseille ? »

Avec un collectif aussi rodé, le Team en a largement les capacités. 

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